Durant nos cours d’italien nous étudions quelques histoires et anecdotes amusantes qui permettent d’illustrer nos cours.

En voici quelques-unes :

ANECDOTE COURS D’ITALIEN N°1 Le quartier de San Polo compte un pont qui devrait amuser les élèves de nos cours d’italien : le « pont des seins » ! Durant le XVIème siècle, il y avait beaucoup d’homosexuels à Venise. Le gouvernement de l’époque a donc demandé aux prostituées de se montrer à leurs fenêtres, poitrines dénudées de façon à ce que les hommes pensent d’avantage aux femmes qu’aux hommes… Rien ne dit si cela était efficace… .

ANECDOTE COURS D’ITALIEN N°2 A Venise, vous pouvez remarquer l’habileté des gondoliers à conduire leurs embarcations d’une dizaine de mètres de longs, à travers le labyrinthe des canaux. Vous pouvez vous laisser tenter par une promenade romantique sur l’eau. Depuis la gondole vous pourrez remarquer les nombreuses barques garées comme des voitures non pas le long des trottoirs mais le long des palazzo ou de toute autre maison. Les élèves de nos cours d’italien se demandent certainement comment les propriétaires pouvaient rejoindre la terre ferme. Les Vénitiens ont pensé à de multiples solutions : en marchant sur les embarcations attenantes, en s’aidant des grillages protégeant les fenêtres et en s’appuyant sur le léger rebord surplombant le canal, le vénitien parvient sans trop de peine à rejoindre la terre ferme. Lorsqu’il n’y a pas de grillages ou bordures, de grands clous sont installés pour faciliter le passage !

ANECDOTE COURS D’ITALIEN N°3 Les femmes de nos cours d’italien seront curieuses d’apprendre que la mode des talons hauts a vu le jour à Venise au XVIe siècle grâce aux chopines, une espèce de chaussures avec une semelle de bois permettant de gagner jusqu’à 60 centimètres ! Quelques années après les bottiers abaissent le devant des chopines, créant ainsi le talon haut que nous connaissons aujourd’hui. A cette époque, le port de ces chaussures comporte certains avantages (il permet d’avoir les pieds accrochés à l’étrier et éloigne son porteur des déchets qui polluent les rues), mais de nos jours les spécialistes médicaux du XXIe siècle reconnaissent que les talons hauts sont mauvais pour la santé.

ANECDOTE COURS D’ITALIEN N°4 En 1849, le compositeur italien Giuseppe Verdi bien connu par les élèves de nos cours d’italien devint malgré lui un symbole de ralliement chez les citoyens italiens : on pouvait lire sur les murs le graffiti Viva Verdi. Au XIXème siècle, les élèves de nos cours d’italien savent que l’Italie est une simple expression géographique, désignant une péninsule composée de nombreux territoires : royaume de Piémont-Sardaigne, royaume des Deux-Siciles, Grand-Duché de Toscane, Lombardie…

De nombreux Etats sont sous le contrôle direct (Lombardie, Vénétie) ou indirect (Parme, Toscane, Naples…) de l’empire autrichien. Le milieu du 19 ème siècle voit apparaître le Risorgimento ou “Renaissance” visant à unifier l’Italie et à se libérer de la domination autrichienne.

En 1848, le roi sarde Charles-Albert remplace la monarchie absolue par une monarchie constitutionnelle. Son fils Victor-Emmanuel II de Savoie lui succède en 1849. Les italiens vont emprunter le nom de Giuseppe Verdi, une autre figure italienne, pour soutenir le roi, en écrivant sur les murs « Viva Verdi ».

Les élèves de nos cours d’italien seront amusés d’apprendre que Viva Verdi signifiait en réalité Viva Vittorio Emanuele Re D‘Italia !

Verdi fut un patriote italien, mais avec des idées républicaines ! L’expression Viva Verdi avait un double sens permettant aux activistes de passer outre le contrôle politique autrichien.

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